Biographie

Biographie
Nom : Pedro Miguel Carreiro Resendes
Pays : Portugal
Age : 34 ans
Date de naissance : 28 avril 1973
Lieu de naissance : Ponta Delgada
Taille : 1m80
Poids : 78 kg
Poste : Attaquant
Club actuel : Paris-SG
Ligue 1 : 2006-2007
Matchs : 33
(Titulaire : 30, Remplaçant : 3)
Minutes jouées : 2604

Cartons 6 , 1

Titres : Champion d'Espagne en 2000 (Deportivo La Corogne)

Meilleur buteur du Championnat de France en 2002 (Bordeaux), 2006 (Paris-SG)

Vainqueur de la Coupe de France en 2004, 2006 (Paris-SG)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2002 (Bordeaux)

Finaliste du Championnat d'Europe en 2004 (PORTUGAL)

Finaliste du Trophée des champions en 2004 (Paris-SG)

1er Match en D1 Nantes - Bordeaux : 0-5 le 06/09/2000
1ère sélection (Setùbal) Portugal - Arménie : 3-1, le 20 août 1997
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 27 mai 2007 05:38

PSG VS NANTE

PSG VS NANTE
Pedro Miguel Pauleta a mis tout le monde d'accord ce samedi face à Nantes. Critiqué de toute part pour son manque de réalisme et sa soi-disante méforme actuelle, cantonné au banc de touche pour les matches à l'extérieur du PSG, l'Aigle des Açores a prouvé qu'il n'était pas fini et que le PSG pouvait encore compter sur lui pour cette fin de saison et pour l'an prochain. Deux buts et deux passes décisives dans un match capital pour l'avenir de son club, voilà la meilleure réponse possible...
Dès que Paris est au pied du mur, il sait qu'il peut compter sur son capitaine et meilleur buteur Pedro Miguel Pauleta. Le match de samedi contre Nantes était capital et sans doute l'un des plus importants de ces dernières années (après la finale contre Marseille évidemment !). C'est donc sans grande surprise que Pauleta, l'homme providentiel, a brillé. Sa prestation est sans doute l'une de ses meilleures sous le maillot parisien. Omniprésent, le Portugais a démontré toute sa classe dans ce match. Lui qui aime ridiculiser Fabien Barthez a une nouvelle fois fait passer un sale moment au Divin Chauve. Tout d'abord grâce à ce coup-franc qui laissa le portier nantais sans réaction. Puis lors de ce face-à-face en seconde mi-temps. Au final, 2 nouveaux buts dans l'escarcelle du Portugais (ses 11e et 12e de la saison !) auxquels il faut ajouter 2 passes décisives à destination de Rothen et Luyindula. Dé-ci-sif !!!

Cette prestation de l'Aigle des Açores n'est pas anodine. Elle survient après une période de doutes et de maladresses devant le but. Le numéro 9 parisien n'avait plus inscrit de but depuis la 25ème journée et le déplacement à Nancy. Pire, il avait débuté plusieurs matches sur le banc de touche. Bref les médias commençaient à vouloir polémiquer sur le niveau du Portugais. Lui au contraire n'a jamais douté et savait que le travail finirait par payer. Exemplaire dans son attitude, le capitaine parisien attendait patiemment de faire taire tous ses détracteurs. Et quoi de mieux que de le faire lors d'un match aussi important que samedi. En 70 minutes, Pedro a démontré ce que tout supporter parisien savait : il n'est pas mort ! Il marquera encore beaucoup de buts. Meilleur buteur en activité, il a désormais marqué 130 buts en L1 (65 avec Bordeaux, 65 avec Paris). Son nouvel objectif est désormais de finir à nouveau meilleur buteur du championnat. Il s'est rapproché de Savidan qui ne le précède plus que d'un petit but au classement des artificiers de L1 (13 buts contre 12). Cette saison, il a quand même inscrit 21 buts toutes compétitions confondues. Ca fait beaucoup pour un attaquant vieillissant !

Hormis son talent indéniable, Pedro Miguel Pauleta est également un gentleman. Très expressif que ce soit sur le terrain ou sur le banc, il ne va jamais au clash et ne pense qu'à l'équipe. Alors que certains se seraient plains de ne plus jouer, Pauleta a décidé de se taire et de ne pas polémiquer. Sûr de sa confiance, il a attendu patiemment que la réussite revienne. Un vrai Monsieur ! Et alors que tous les projecteurs sont de nouveau tournés vers lui, lui ne pense qu'au PSG et au maintien. « Le plus important, c'est l'équipe. C'est ce que je dis toujours et j'espère que les autres le pensent aussi » déclare-t-il aujourd'hui dans le Parisien. Quant à son avenir, il ne le voit nul part ailleurs qu'au PSG. « Il y a beaucoup de respect entre nous (avec Alain Cayzac) et il sait que je ne quitterai Paris qu'à la fin de mon contrat, en juin 2008, pas avant ». Voilà qui y est clair. Pauleta fera encore le bonheur du PSG et de ses supporters pendant 1 an. Ce sera en L1 et on en salive déjà d'avance. Merci Pedro !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 27 mai 2007 05:51

PSG VS OM

 PSG VS OM
Affiche de rêve samedi au Stade de France : Paris et Marseille, les deux grands rivaux du football français, s'affrontent en finale de la Coupe de France. Pour pimenter encore l'intérêt de cette rencontre, les deux équipes se présentent en pleine forme. Analyse des forces en présence...

Deux solides défenses

L'arrière-garde olympienne n'a plus été prise à défaut depuis le quart de finale de Coupe de France à Lyon (2-1), ce qui équivaut à plus de 200 minutes d'invincibilité. Contre Nancy et Rennes, Fabien Barthez n'a même pas été mis à contribution. Un constat qui trouve son origine dans le jeu très offensif actuellement pratiqué par l'OM : les attaquants ont souvent le ballon, le gardent et marquent des buts. Pendant ce temps-là, la défense n'a plus qu'à rester vigilante. Pourtant il ne faut pas réduire les mérites de Frédéric Dehu, redevenu rassurant après un automne difficile qui avait vu Jean Fernandez le sortir de l'équipe, ou de l'Argentin Renato Civelli qui, s'il n'offre pas encore toutes les garanties en relance, profite de sa grande taille pour régner en maître dans le domaine aérien. A droite, Beye est de nouveau indiscutable, comme en fin de chaque saison. A gauche, Taïwo apporte sa vitesse et tente de placer sa frappe puissante. Andreas Isaksson, le gardien rennais, en tremble encore... Après avoir testé Cesar, Andre Luis ou Ferreira aux différents postes de la défense, Jean Fernandez a enfin trouvé sa ligne de quatre type.
Qui jouera en finale au sein de la défense parisienne ? Auteur d'un très bon intérim dans l'axe pendant la blessure de Yepes, Sylvain Armand est indiscutable sur le flanc gauche. Dans l'axe, malgré un attentisme coupable sur le but nantais en demi-finale, le Tchèque David Rozehnal, le Parisien le plus utilisé cette saison, sera reconduit. Mario Yepes évoluera à ses côtés, même s'il n'a pas encore retrouvé son niveau d'avant sa blessure. Le choix le plus difficile à faire pour Guy Lacombe concerne le flanc droit : dernièrement, Bernard Mendy en était le titulaire, Paulo Cesar ayant joué à presque tous les postes de l'entrejeu en l'absence de M'Bami ou de Rothen. Le milieu de terrain de nouveau au complet, le Brésilien pourrait reprendre sa place un cran en-dessous, à la place de Mendy, donc. Enfin, Lionel Létizi devrait être préféré à Jérôme Alonzo, tout juste revenu de blessure, pour garder les buts du PSG au Stade de France. Paris encaisse souvent un but, mais rarement plus : la dernière fois que cela lui est arrivé, c'était contre Saint-Etienne (2-2), début février.

Ribéry roi du milieu mais pas pour longtemps

Après un creux cet hiver, Franck Ribéry est revenu encore plus fort qu'en début de saison. Ses prestations à Lyon en quarts de finale de la Coupe de France ou contre Rennes au tour suivant, un match lors duquel il a ouvert le score après 17 secondes et un petit festival de feintes devant le portier breton Andreas Isaksson, ont relancé la campagne de certains journaux pour qu'il soit sélectionné par Raymond Domenech pour la Coupe du Monde en Allemagne. Positionné dans l'axe et non plus sur un côté depuis quelques rencontres, Ribéry porte sur ses épaules la construction et la vitesse du jeu olympien. A ses côtés, Sabri Lamouchi apporte son calme pour orienter le jeu d'un côté ou d'un autre, lors de phases plus posées. L'ancien international dispose d'une liberté accrue pour participer aux actions offensives, Lorik Cana, presque infranchissable en ce moment, se chargeant des tâches défensives.

Cette saison, l'entrejeu parisien a longtemps été montré du doigt : M'Bami dépassé, Dhorasoo transparent, Rothen blessé... En décalant l'ancien Lyonnais Vikash Dhorasoo à droite et en récupérant un Jérôme Rothen plus motivé que jamais après sa mise à l'écart en CFA au mois de février, Guy Lacombe a redonné une cohérence à ce secteur de jeu. M'Bami, auteur d'une très bonne deuxième moitié de saison, impose sa puissance et aère la construction parisienne en donnant presque systématiquement le ballon aux joueurs latéraux. Cissé n'hésite pas à gagner du terrain balle au pied et parfois à frapper. Rothen a été à l'origine de plusieurs buts ces dernières semaines (contre Auxerre, Bordeaux...). Toutefois, c'est la relation Dhorasoo-Pauleta qui reste la plus fructueuse. Même quand il ne pèse pas énormément sur le jeu de son équipe, l'international français parvient à lancer son capitaine, comme à Nantes, grâce à de subtiles balles piquées par-dessus la défense. Enfin, Pancrate, buteur contre le FCNA, aura peut-être sa chance.

Pauleta seul contre tous

En ce moment, du côté de l'OM, l'attaque est en feu ! Six buts contre Nancy, trois en 45 minutes face à Rennes, des ouvertures du score rapides, des doublés en pagaille... Contre les Lorrains, en championnat, Mamadou Niang, Toifilou Maoulida et Mickaël Pagis ont tous marqué deux fois. Niang a récidivé contre Rennes et reçu, à sa sortie, l'une de ses premières ovations de la saison du public marseillais, qui reprochait son manque d'efficacité à l'ancien Strasbourgeois, qui reste sur 6 buts lors des cinq dernières rencontres. Maoulida, auteur toutes compétitions confondues de 9 buts et de nombreuses passes décisives depuis son arrivée au Mercato, n'était pas attendu à un tel niveau. Enfin, qu'il joue en pointe ou en «neuf et demi» , Pagis garde la même efficacité offensive, en témoignent son doublé face à Nancy. Trois attaquants, trois joueurs en forme côté OM !

Pour Edouard Cissé, «Pauleta, c'est Monsieur But» . «Si nous avions tous joué comme lui, nous serions mieux classés» renchérit Mendy. L'hommage rendu par ses coéquipiers suffit à mesurer l'importance de Pauleta au sein de l'équipe de la Capitale. Auteur de buts somptueux contre Lille en quarts de finale, à Nantes en demi-finale, et d'un triplé contre Bordeaux il y a trois semaines en championnat, le capitaine portugais du Paris Saint-Germain est actuellement irrésistible. A tel point que c'est encore lui qui offre à Fabrice Pancrate le premier but parisien à La Beaujoire. Et dire qu'il ne devait pas jouer à cause d'une contracture à la cuisse... Aux côtés de «l'Aigle des Açores» , Kalou a retrouvé depuis quelques semaines une forme «auxerroise» : un but à Nancy, un autre à Lens, deux à... Auxerre. Reste à savoir dans quel état de forme il se trouvera puisque, suspendu pour les demi-finales de la Coupe de France, il n'a plus joué depuis le match face à Lyon le 16 avril.

Du point de vue de la confiance, tous les voyants sont au vert à Marseille : l'équipe marque but sur but et semble actuellement capable de battre n'importe qui, y compris Lyon à Gerland (en quarts de finale). Difficile par ailleurs de prédire l'impact qu'aura sur les Marseillais l'absence de trophée décroché par le club depuis 1993. Cela peut tout autant les transcender que les bloquer. Peut-être aussi qu'ils n'y pensent même pas... Toujours est-il que cette finale cristallise les espoirs de tous les supporters de l'OM, privés de la moindre récompense depuis plus d'une décennie. Sabri Lamouchi reconnaissait lui-même récemment qu'une victoire permettrait à son équipe de «rentrer dans la légende» . N'est-ce pas trop lourd à porter pour cette formation reléguable en septembre ? Aux expérimentés Dehu, Barthez ou Lamouchi de tempérer l'impatience de Taïwo, Ribéry ou Nasri, dont ce sera la première finale.

De l'expérience, Paris en a : Dhorasoo, Rothen ou Yepes sont rompus aux matches à enjeu. Lionel Létizi, Bernard Mendy, Pauleta et Modeste M'Bami faisaient même partie, en tant que titulaires, de l'équipe qui a remporté l'édition 2004 de la Coupe de France sous les ordres de Vahid Halilhodzic. A l'époque, les Bleu et Rouge étaient venus à bout de Châteauroux (1-0) grâce à un but de Pauleta à l'heure de jeu. Bref, la victoire, ils connaissent. Reste à savoir si les joueurs de la Capitale ne seront pas inhibés par la crainte d'une nouvelle humiliation face au club phocéen, dont l'équipe de remplaçants avait obtenu le point du match nul en championnat début mars au Parc. Le fait de jouer toute sa saison – par ailleurs décevante - sur un seul match pourrait également paralyser l'équipe de Guy Lacombe. Le coach moustachu n'a eu de cesse ces derniers jours de relativiser l'importance de cette finale.

Jamais cette saison l'OM n'avait enchaîné deux prestations aussi spectaculaires : il y a d'abord eu le carton réussi à domicile contre Nancy (6-0) pour le compte de la 35ème journée du championnat. Cinq jours plus tard, les Marseillais se sont aisément débarrassés de Rennes 3-0 (score acquis à la mi-temps) en demi-finale de la Coupe de France, toujours au Vélodrome. Au tour précédent déjà, ils avaient sorti l'Olympique Lyonnais chez lui au terme d'un match remarquablement bien géré. L'attaque mise en place par Jean Fernandez tourne à plein régime et la défense est peu mise à l'épreuve par des adversaires trop occupés à contenir les assauts de Ribéry, Niang ou Malouda. Physiquement, l'équipe semble très au point et, comme Paris, aura eu le temps de se reposer avant cette finale. Mentalement, l'équipe phocéenne nage en pleine confiance.

La défaite à domicile (1-0) face au champion de France lyonnais au soir de la 35ème journée du championnat n'est qu'anecdotique : ce soir-là le PSG, privé de Pauleta pendant une mi-temps, semblait davantage tourné vers sa demi-finale de Coupe de France à Nantes quelques jours plus tard. Une demi-finale remportée dans la douleur (2-1) grâce à un énième exploit du buteur portugais, après que le Nantais Mauro Cetto a répondu à l'ouverture du score de Fabrice Pancrate. Moins euphorique que l'OM, Paris reste toutefois sur une bonne dynamique depuis un mois, comme l'attestent ses larges succès contre Auxerre (4-1) puis Bordeaux (3-1). En outre, si l'on excepte le 3-0 infligé à Lyon-la-Duchère en 8èmes de finale de Coupe de France, les hommes de Guy Lacombe ont obtenu à La Beaujoire leur première victoire à l'extérieur depuis le mois de novembre (2-0 à Bordeaux).
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 27 mai 2007 05:57

Meilleur Buteur

 Meilleur Buteur
Le PSG s'est imposé face à Troyes (2-1) et condamne les Aubois à la Ligue 2 la saison prochaine. Lors de cette avant-dernière journée, les Parisiens assurent définitivement leur place en L1 devant leur public.

L'équipe de Jean-Marc Furlan, dont c'était l'avant-dernier match à la tête du club, y a pourtant cru. Le PSG commence bien le match, et se crée une pléiade d'occasions, mais Pauleta et Luyindula se heurtent à un excellent Le Crom dans les buts troyens. A la 23e minute, c'est la stupeur au Parc des Princes. Sur la première incursion auboise, Nivet crochète et décoche une frappe puissante que Landreau ne peut détourner. L'ESTAC ouvre le score, dans un silence de cathédrale. Ce but libère les Troyens, qui ont par la suite l'occasion de faire le break, mais Landreau est vigilant. A la pause, Jean-Marc Furlan et ses joueurs ont l'avantage, et croient encore au miracle.

La deuxième période va mettre fin à leurs illusions. Paul Le Guen décide de jouer l'offensive en faisant rentrer Gallardo et Diané à l'heure de jeu. Coaching gagnant, puisque huit minutes plus tard, Diané est fauché dans la surface de réparation. Penalty indiscutable pour le PSG. Pauleta s'en charge, et prend Le Crom à contre-pied. Imparable. Le PSG égalise, et prend rapidement l'avantage. A la réception d'un une-deux entre les deux entrants Diané et Gallardo, Pauleta trompe une nouvelle fois Le Crom, et anéantit les derniers espoirs troyens. L'Aigle des Açores inscrit un doublé qui lui permet de prendre seul la tête du classement des buteurs (14 buts). L'ESTAC porte sa peine jusqu'à la fin de la rencontre. Le PSG s'impose au final 2-1, dans un Parc des Princes heureux. Les supporters parisiens vont fêter cette dernière victoire à domicile de la saison. Pour Troyes, le chemin du retour dans l'Aube risque d'être très long...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 28 mai 2007 04:00

Le doublet de Pauleta Face à LORIENT

 Le doublet de Pauleta Face à LORIENT
Le PSG s'est imposé face à Troyes (2-1) et condamne les Aubois à la Ligue 2 la saison prochaine. Lors de cette avant-dernière journée, les Parisiens assurent définitivement leur place en L1 devant leur public.

L'équipe de Jean-Marc Furlan, dont c'était l'avant-dernier match à la tête du club, y a pourtant cru. Le PSG commence bien le match, et se crée une pléiade d'occasions, mais Pauleta et Luyindula se heurtent à un excellent Le Crom dans les buts troyens. A la 23e minute, c'est la stupeur au Parc des Princes. Sur la première incursion auboise, Nivet crochète et décoche une frappe puissante que Landreau ne peut détourner. L'ESTAC ouvre le score, dans un silence de cathédrale. Ce but libère les Troyens, qui ont par la suite l'occasion de faire le break, mais Landreau est vigilant. A la pause, Jean-Marc Furlan et ses joueurs ont l'avantage, et croient encore au miracle.

La deuxième période va mettre fin à leurs illusions. Paul Le Guen décide de jouer l'offensive en faisant rentrer Gallardo et Diané à l'heure de jeu. Coaching gagnant, puisque huit minutes plus tard, Diané est fauché dans la surface de réparation. Penalty indiscutable pour le PSG. Pauleta s'en charge, et prend Le Crom à contre-pied. Imparable. Le PSG égalise, et prend rapidement l'avantage. A la réception d'un une-deux entre les deux entrants Diané et Gallardo, Pauleta trompe une nouvelle fois Le Crom, et anéantit les derniers espoirs troyens. L'Aigle des Açores inscrit un doublé qui lui permet de prendre seul la tête du classement des buteurs (14 buts). L'ESTAC porte sa peine jusqu'à la fin de la rencontre. Le PSG s'impose au final 2-1, dans un Parc des Princes heureux. Les supporters parisiens vont fêter cette dernière victoire à domicile de la saison. Pour Troyes, le chemin du retour dans l'Aube risque d'être très long...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 28 mai 2007 04:02